Bêta-lecture spécialisée en thriller et récits à forte tension psychologique

La crédibilité est la clé du suspense
Thriller, roman noir et tension psychologique
Le thriller et le roman noir ne sont pas des genres comme les autres.
Ils reposent sur un équilibre fragile :
la tension, le doute, l’inconfort parfois.
Tout se joue dans les détails, dans ce qui est suggéré plus que montré, dans la manière dont les personnages réagissent face à la violence, à la peur, à la culpabilité ou à l’obsession.
Dans ces genres-là, la moindre incohérence psychologique ou narrative peut faire sortir le lecteur du récit.
C’est précisément pour cette raison que j’y suis particulièrement attentive.

Mon lien avec les récits sombres
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Je suis certifiée en psychocriminologie par l’EFPP (Aix-en-Provence).
Cette formation m’a permis d’approfondir les mécanismes psychologiques liés au crime, aux passages à l’acte, mais aussi à la fascination qu’ils exercent.
Dans ce cadre, j’ai réalisé un mémoire portant sur le crime comme produit marketing et sur les limites de la curiosité morbide.
Un travail qui m’a amenée à réfléchir à la manière dont le crime est raconté, mis en scène, consommé — et à l’impact que cela peut avoir sur le lecteur.
J’écris moi-même des romans psychologiques sombres, où la tension repose autant sur les faits que sur ce qui se joue dans l’esprit des personnages.
Par ailleurs, je travaille également en cabinet d’avocats, au contact de dossiers, de récits, de situations humaines complexes. Cette proximité avec le réel nourrit mon regard sur la crédibilité des comportements, des réactions et des enchaînements.
Pour quels textes ?
J'accompagne en priorité :
-
les thrillers psychologiques,
-
les romans noirs,
-
les récits sombres centrés sur l’humain,
-
les textes où la tension est autant mentale que narrative.
Les questions que je me pose en tant que lectrice
Lors d’une bêta-lecture, je m’interroge notamment sur :
-
la montée de la tension : progresse-t-elle réellement ?
-
les comportements : sont-ils cohérents avec ce que vivent les personnages ?
-
la gestion de l’information et du non-dit,
-
la place du crime ou de la violence : est-elle pertinente ou gratuite ?
-
la fin : est-elle cohérente avec ce qui a été installé ?
Je mets en lumière ce qui fonctionne déjà — parce que c’est essentiel —
et j’indique ce qui, selon moi, mérite d’être ajusté ou approfondi.
Ma posture
Je ne suis ni juge, ni éditrice.
Je suis une lectrice impliquée.
Je ne dis pas quoi écrire.
Je dis ce que je ressens, ce que je comprends, et ce qui, selon moi, mérite d’être travaillé — en particulier dans ces genres où la justesse est essentielle.



